Outre par l’Action Rifada, l’association vient en aide au plus démunis par différentes manières.


En effet, par l’Action El-Karam, chaque année lors du mois sacré de Ramadan, plusieurs bénévoles se dévouent afin de récolter des denrées alimentaires et des vêtements pour les distribuer soit dans des prisons ou des centres de refuges, soit dans d’autres endroits où la nourriture peut venir à manquer.

 

Elle organise également des brocantes dont une partie des bénéfices sert à couvrir les frais de l’association et le reste est consacré aux activités de celle-ci.


Elle met aussi à disposition du public sur place une location ou vente de robes traditionnelles ainsi qu’une vente de t-shirts, calendriers et stylos à bille à l’effigie de l’association.

 

 

Voici les produits que vous trouverez actuellement en vente au siège de l'association:

 



 

 

 

Assistance administrative:

 

Chaque lundi de 11h à 15h30 une aide administrative vous est proposée gratuitement afin de vous orienter vers les bons services à contacter et vous indiquer toutes les démarches nécessaires à suivre afin de compléter correctement vos documents.

 

Pour ce faire, il suffit de contacter Madame Sofiane tous les lundis entre 11h et 15h30 au numéro de l'association.


 

 

 

Psychologue au service de la Oumma:

 

 

Une psychologue/criminologue met ses compétences au service de la Oumma dans le respect de la morale islamique:

 

" La psychologie clinique musulmane:

 

Bien souvent, lorsqu’il s’agit de psychologie et de psychologue, les préjugés à ce sujet resurgissent chez tout un chacun. En effet, n’entendons-nous pas dire que « les psychologues, c’est  pour les fous ! ».
Il existe une peur chez chacun d’entre nous d’être catalogués de la sorte, ou d’appartenir à la catégorie des « malades mentaux ».
Toutes ces inquiétudes et ces fantasmes liés à la psychologie sont dus au fait que très peu connaissent ce qu’est la psychologie, de façon générale.

 

On accepte facilement que l’autre aille chez un psychologue sans pour autant l’étiquetter de malade mental. Toutefois, lorsqu’il s’agit de nous, nous n’arrivons pas à raisonner de la sorte. C’est la preuve que les préjugés et les stéréotypes qui entourent la psychologie sont bien ancrés au sein de nos mentalités.

 

Pour tenter de comprendre ce qu’est la psychologie, il faut en donner une définition.
Le mot psychologie vient du grec, psyché, qui signifie l’âme et ‘logos qui signifie l’étude. En d’autres termes, il s’agit d’étudier les phénomènes de la psyché, ou de l’esprit.
Comme la médecine qui étudie et trouve les remèdes aux blessures ou lésions corporelles, la psychologie possède ses traitements permettant de guérir les souffrances non du corps mais bien de l’âme.

 

Tout comme le médecin, n’importe qui, ne peut pas se proclamer psychologue du jour au lendemain. Il est nécessaire de suivre une formation universitaire de cinq années minimum pour pratiquer la psychologie. Certaines personnes malveillantes, dotée d’une formation d’assistant en psychologie, graduat se déroulant sur trois années, se prétendent « psychologue » alors qu’elles n’en n’ont pas le droit. Elles ne possèdent pas les outils nécessaires pour soigner les patients qu’elles prendraient en charge.
Il existe une possibilité de les reconnaître facilement, via la Commission des psychologues qui recensent les noms de ceux qui sont en droit d’être psychologue.

 

Sachant qui peut ou ne pas être psychologues, attardons-nous maintenant, sur les personnes qui peuvent être amenées à consulter un psychologue. Il n’y a pas de profil particulier. En effet, nombreuses sont les personnes qui sont à un moment donné de leur vie en proie à une détresse. Beaucoup de personnes, en souffrance psychologique, se rendent chez le psychologue avec les demandes suivantes.

  1. Mon travail ne me plaît pas, et mes collègues sont vraiment désagréables.
  2. Mon entourage accepte mal mes choix de vie, …
  3. Ma belle-famille m’énerve et me rend la vie impossible.
  4. Je me sens rejeté(e) par mon entourage.
  5. J’ai divorcé et je ne suis plus le/la même qu’avant.
  6. Je  ne mange plus, je ne dors plus, je ne sors plus, je ne ris plus.
  7. Ces derniers temps, je suis toujours préoccupée car je dors mal.
  8. Le décès d’un de mes proches,  a bouleversé ma vie, depuis  je n’ai plus l’impression d’avoir la force de faire quoique ce soit.
  9. Je suis très angoissée (palpitations au cœur, boule dans la ventre, des bouffées de chaleurs) et je ne sais pas pourquoi.
  10. Je n’ai pas confiance en moi.
  11. J’ai des difficultés au sein de mon couple, l’autre avec qui je vis ne me comprend pas.
  12. Je ne m’aime pas, donc comment pourrais-je aimer et être aimée ?
  13. Je mange énormément, et je ne peux m’en passer.
  14. Mon entourage ne comprend pas pourquoi je rentre dans des colères folles, moi non plus, je ne sais pas l’expliquer.
  15. J’ai peur de faire du mal à ceux que j’aime, alors je m’en détache.
  16. Mon enfant grandit et ne me parle plus. Il s’enferme des heures dans sa chambre.
  17. Mon enfant a des problèmes de comportement à l’école et je ne sais comment l’aider.
  18. Je déprime, et je ne sais pas pourquoi.
  19. Je me sens très seule et perdue.
  20. J’ai été agressée et violentée.
  21. Je me suis convertie et mon entourage me rejette.
  22. Je fais des choses que je regrette, que je ne peux expliquer et cela me rend malade.
  23. Je vérifie sans cesse tout et je ne supporte pas la saleté, je rends mon entourage malheureux.
  24. Depuis mon divorce, mes enfants ne vont pas bien.
  25. Je déprime, je reste de longues heures à pleurer.
  26. Je ne veux plus voir personne.
  27. Je veux re-devenir comme avant.
  28. Je ne comprends pas mes enfants.
  29. Je ne me comprends pas.
  30. Tout le monde est contre moi et personne ne me comprend.
  31. Je ne sais pas ce que j’ai, mais je sais que je ne suis pas bien.
  32. Une de mes proches est touché par une maladie grave.

 

Il existe encore tant d’autres situations qui nécessitent une intervention psychologique. Il est impossible de dresser une liste complète des situations qui amènent à voir un psychologue.

 

Une fois, qu’on a pris la décision de consulter, il faut pouvoir trouver le/la psychologue qui correspond le plus à nos attentes.
En tant que musulman, il est important de se rendre chez un psychologue de la même confession. En effet, nombreux sont les psychologues non musulmans qui font croire à nos frères et sœurs musulmanes qu’ils prennent en considération, l’Islam, leurs croyances et leur culture. On les appelle les ethnopsychiatre ou les ethnopsychologues.
En réalité, il n’en est rien. Les ethnopsychiatres considèrent la possession  des djinns (aoudhou billah !) ou les symptômes de sorcellerie, comme des désordres psychologiques.
L’avantage du psychologue musulman est qu’il ne confondra pas ces deux domaines.
Certains psychologues musulmans travaillent en partenariat avec des personnes pratiquant la roquia, chargée de traiter les problèmes liées à la possession et à la sorcellerie selon le Coran et la Sunna de notre bien-aimé prophète sallalahu alayhi wa salam.
Le psychologue musulman, quant à lui se chargera uniquement du domaine psychologique, n’étant pas compétent pour guérir, comme le prétendent les ethnopsychiatres à l’aide de théories psychologiques, et/ou d’administration de médicaments, la possession ou les problèmes liés à la sorcellerie. A chacun sa compétence et son domaine !

 

Lorsqu’on a choisi le psychologue que l’on souhaite aller voir, le premier contact se fait au téléphone.
Il est normal d’être angoissé et stressé à ce moment surtout s’il s’agit de la première fois !
Le psychologue vous fixera un rendez-vous, à ce moment.
Beaucoup d’idées reçues et fausses circulent à propos du premier rendez-vous. Nombreuses sont les personnes qui imaginent qu’à la fin de ce premier rendez-vous, le psychologue va émettre un diagnostic.
Or, cela ne se passera pas comme cela. En effet, le premier rendez-vous sert surtout à la prise de contact et à expliquer pourquoi vous venez voir le psychologue. A la fin de ce premier rendez-vous, le psychologue vous proposera, en fonction des vos symptômes, de vous revoir régulièrement, si vous le souhaitez une fois par semaine, ou deux fois par semaine. La fréquence varie en fonction du problème.
En effet, voir un psychologue, cela signifie que vous allez entamer une relation sur le long terme. Rares sont les personnes qui obtiennent des résultats suite à deux ou trois rendez-vous. Le travail avec un psychologue prend du temps et parfois, il est nécessaire pour aller mieux de prendre ce temps. Il est donc normal de fixer avec le psychologue, un moment de la semaine, qui sera fixe dans la plupart du temps. Vous serez donc amenés à voir régulièrement votre psychologue pour travailler ce que vous souhaitez.
Une séance dure environ 45 min. Le travail le plus important, se fait généralement entre les séances. C’est la raison pour laquelle il est important d’avoir des séances régulières et toutes les semaines, ou toutes les deux semaines, selon la difficulté ou le problème.

 

Comme le fait de se voir régulièrement avec le psychologue, le paiement participe au traitement psychologique. En effet, se confier à un psy n’est pas la même chose que de se confier à un proche. Le proche pourra en avoir assez de vous écouter sans cesse et vous vous sentirez redevable vis-à-vis de lui. Le fait de payer le psychologue, garantit cette différence. Il n’est pas là en tant qu’ami mais bien en tant que professionnel de la santé. Le payer vous permet aussi d’avoir la possibilité de vous exprimez comme vous le souhaitez lors de votre séance. Si vous avez de la colère à exprimer, ou tant d’autres choses, vous ne serez pas redevable comme avec votre ami. Ce temps que vous prenez avec un professionnel est un temps à vous et pour vous. C’est la raison pour laquelle, le paiement est nécessaire et primordial dans la relation thérapeutique.
Ce sera aussi la raison pour laquelle, lorsque vous fixerez un jour fixe par semaine où vous rencontrerez le psychologue, toute séance que vous raterez devra être payée.

 

Bien entendu, rien ne vous oblige à poursuivre une relation thérapeutique. De même, après un premier rendez-vous, vous pourrez aussi refuser de revoir le psychologue, et de ne pas poursuivre avec lui. Il arrive aussi qu’il soit parfois trop tôt pour réaliser un tel travail, que vous ne soyez pas encore prêt ou tout simplement que le psychologue ne vous convienne pas.
Par ailleurs, vous pourrez, si vous vous engagez avec le psychologue, arrêtez la relation quand vous le souhaitez.
Vous êtes donc libre en tout point, toutefois, il ne faut pas perdre de vue que lorsque l’on désire voir un psychologue, c’est avant tout pour effecteur un travail sur soi-même ou au sein de sa famille. Dès lors, vous êtes les premiers bénéficiaires d’une telle relation."

 

Rédigé par Marie.

 

 

Pour plus d'informations et pour prendre un rendez-vous, téléphonez pendant les heures de permanences.

 

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